Les idées reçues sur l’éducation positive

Stop aux idées reçues !

Vous êtes les « Montessori de l’éducation canine »
Être qualifié-e de « Montessori de l’éducation canine » ne signifie pas « laisser tout faire » sans règles.
Au contraire, cette approche, tout comme la pédagogie Montessori, repose sur la mise en place d’un cadre clair, structuré et bienveillant. L’objectif est de guider le chien pour qu’il apprenne à faire de bons choix par la motivation et la coopération, et non par la contrainte ou la peur. Il s’agit de construire une relation de confiance solide favorisant un apprentissage durable.
L'éducation positive, ce n'est pas pour tous les chiens
Il est encore fréquent d’entendre que l’éducation positive « ne fonctionnerait pas avec tous les chiens » ou « ce n’est pas fait pour tous les chiens ».
Pourtant, c’est tout l’inverse. L’éducation positive n’est pas une méthode figée, c’est une approche adaptée à tous les chiens, parce qu’elle s’adapte à chacun.
Avec l'éducation positive, le chien peut faire tout ce qu'il veut
Pas du tout ! L’éducation canine positive ne signifie pas l’absence de règles, mais l’établissement d’un cadre clair et sécurisant, enseigné par la motivation et la coopération plutôt que par la contrainte.
Loin de laisser le chien faire ce qu’il veut, cette méthode lui apprend les compétences fondamentales comme le contrôle des impulsions et le calme.
Le chien devient ainsi un partenaire volontaire et compétent, qui choisit de coopérer pour obtenir des récompenses et gagne des libertés grâce à sa capacité à gérer sa propre responsabilité.
En éducation positive, on ne peut jamais dire non
Bien sûr que si ! L’éducation canine positive ne proscrit aucun mot de son vocabulaire.
En revanche, il est intéressant de se pencher sur la valeur du « non » lorsqu’on l’utilise à des fins éducatives sans apprentissage au préalable. Si on parle de manière purement pragmatique, le « non » seul n’a aucune valeur. Pas plus que le mot « cacahuète » ou « tondeuse ».


